Écouter comment
les artistes travaillent.
Aestelier explore comment les artistes cherchent, organisent et utilisent leurs références visuelles dans leur pratique.
Cela commence par une phase de recherche. Ces entretiens servent à comprendre les pratiques réelles des artistes visuels : comment ils travaillent, avec quels outils, et ce qui doit rester sous leur contrôle.
En participant, vous aidez à éviter des outils mal conçus, extractifs ou déconnectés des pratiques artistiques réelles.
Un échange volontaire : vous restez libre de décider de ce que vous partagez.
Recherche menée par Guillaume Schneider, ingénieur logiciel et praticien artistique.
Comprendre comment le travail se fait, avant de figer une solution.
Les pratiques réelles : les outils utilisés, les habitudes, la manière dont une image en appelle une autre.
Les artistes utilisent déjà de nombreux outils pour chercher, produire, classer et présenter leur travail. Avant de figer une solution, cette recherche cherche à comprendre ces usages tels qu’ils existent.
L’objectif n’est pas de valider une idée, mais de comprendre ce qui mérite réellement d’être construit, et ce qui ne doit pas l’être.
Comprendre la manière de travailler, focus sur les références.
L’entretien porte sur la manière de travailler : outils, habitudes, zones privées, conditions de confiance.
Le premier sujet exploré est la manière dont les artistes cherchent, organisent et réutilisent leurs références visuelles.
L’objectif n’est pas de définir comment cela devrait fonctionner, mais de comprendre comment cela fonctionne déjà.
Votre participation aide à concevoir des outils faits pour les pratiques réelles, et respectueux des artistes : leurs intentions, leurs habitudes, leur temps.
Une synthèse anonymisée des principaux enseignements pourra être partagée avec les participants.
Ce qu’on va vous demander.
Pendant l’échange, on peut parler d’un projet récent.
- 01comment vous avez cherché vos références
- 02comment vous les avez triées
- 03ce qui vous a aidé
- 04ce qui vous a freiné
- 05ce que vous ne voudriez pas confier à un outil
On démarre par quelques mots sur ce que vous faites en ce moment. Vous montrez ce que vous voulez, à l’écran ou rien du tout. On suit le fil de vos références : où vous les cherchez, comment vous les gardez, ce que vous en faites.
Pas de bonne réponse, pas de questionnaire à dérouler. Si une question ne vous parle pas, on passe. Si vous voulez vous arrêter, on s’arrête.
Un cadre clair, pas une cession.
Un échange limité à ce que vous acceptez de partager, pendant l’entretien et via un court formulaire. Chaque choix reste réversible.
Avant l’échange, un court formulaire vous permet de choisir précisément ce que vous acceptez ou refusez. Vous pouvez poser des questions sur le cadre avant de commencer, et rien n’est obligatoire : il n’est pas nécessaire de montrer des œuvres personnelles, des fichiers sensibles ou un espace de travail complet.
Vous gardez le contrôle du début à la fin : à tout moment, vous pouvez refuser une question, ne rien montrer, interrompre, ou retirer votre consentement après l’échange, sans avoir à vous justifier.
Participer ne donne aucun droit automatique sur les œuvres, les références, l’identité ou les propos de l’artiste : tout usage public ou spécifique demande un accord écrit séparé.
Ce que je décide d’ouvrir.
- 01participer à l’entretien
- 02autoriser ou refuser un enregistrement et sa transcription
- 03autoriser ou refuser un recontact
- 04valider séparément une citation avant tout usage public
Ce qui reste hors champ.
- 01entraîner un modèle d’IA, l’indexer ou en faire un dataset à partir de vos œuvres
- 02réutiliser, transformer ou publier une œuvre sans accord
- 03publier l’identité de l’artiste ou citer ses propos sans validation séparée
- 04utiliser son nom, son image ou son travail à des fins marketing
proposez un entretien.
Pas besoin d’invitation pour commencer. Écrivez-moi pour proposer un entretien, poser une question ou découvrir la démarche : je réponds personnellement.
vous avez un rendez-vous.
Accédez à votre espace artiste avec le code transmis avant l’entretien. Vous pourrez rejoindre la visio et remplir un court formulaire de consentement.
Une note personnelle
Derrière Aestelier, il y a une personne qui vous écoute, pas une collecte automatique.
Je m’appelle Guillaume Schneider. Je mène cette recherche pour comprendre comment les artistes travaillent réellement avec leurs références, leurs outils et leurs espaces privés, avant de figer une solution sur de fausses hypothèses.
L’entretien est un échange volontaire. Vous pouvez poser une question, refuser une partie, revenir sur un point, ou demander ce qui sera fait de vos réponses. Mon rôle est de garder ce cadre clair et de ne jamais transformer votre participation en autorisation générale.